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Les sceptiques du climat

Comme dans tous les domaines, il y a des controverses qu'on pourrait d'ailleurs qualifier de constructives. Actuellement, les médias parlent beaucoup du réchauffement climatique et aussi beaucoup de divers sceptiques, qu'ils soient journalistes, politiciens, romanciers et parfois scientifiques.

On m'a signalé un site, www.climat-sceptique.com et son animateur Charles Muller dont une personne dit: "Il y a quelque temps je postais pour réfuter leurs arguments mais j'ai abandonné. Charles Muller est poli, écrit bien, mais n'est qu'un journaliste . En général il suffit de lire real climate, ou l'article qu'il cite, pour démonter les arguments de Muller. Sa methode habituelle est de choisir les publications scientifiques qui n'annoncent pas de catastrophe, et d'en extraire des extraits qui l'arrangent. Ou de mélanger les incertitudes sur la réalité du réchauffement climatique et celles sur les conséquences. Il a raison sur un point : les autres journalistes qui traitent du réchauffement sont encore plus incompétents que lui." Récemment, à Nairobi, Kofi Annan a dit que ces gens nous font perdre du temps et je suis bien d'accord avec lui. Personnellement, je me suis fait mon avis de non spécialiste, je vois tous les jours des nouvelles alarmantes sur le climat, et même si une partie est naturelle, il faut avoir de la merde dans les yeux ou dans le coeur pour prétendre qu'on y est pour rien ! Quant à savoir quelle est la part de notre responsabilité, c'est qu'une histoire à couper les cheveux en quatre et retarder le moment où il faudra prendre des mesures radicales. Voici une liste non exhaustive de ce que nous provoquons:
  • pollution de l'air
  • émissions massives de CO2 et autres gaz à effet de serre
  • déforestation
  • érosion des sol
  • monoculture
  • pollution de l'eau
  • émissions massives de déchêts divers non recyclables
  • destruction d'écosystèmes
  • extinctions d'espèces
Alors il y'en a certains qui se croient malin pour émettre des théories prouvant que toutes ces belles actions n'ont pas d'influence sur le climat ou que nous n'en n'avons pas la preuve absolue ! Ca me ferait rire si ça n'était pas profondément tragique ! En plus y'a pas que le climat en jeu, tous ces comportements ont également un effet sur (liste toujours non exhaustive) :
  • baisse des réserves alimentaires mondiales
  • proximité des pics pétroliers et gaziers
  • pandémies
  • baisse des ressources d'eau
  • baisse des ressources halieutiques
  • crise économique mondiale
  • guerres inévitables pour la course aux ressources
  • pauvreté, famines, immigration massive
Ce qui est sûr, c'est qu'on peut se remettre, en tant qu'espèce, après quelques décennies et un rééquilibrage de la population, de toutes les catastrophes SAUF d'une modification majeure du climat. Le principe de précaution devrait l'emporter: cela fait maintenant des décennies que certains scientifiques tirent la sonnette d'alarme et aujourd'hui il y a l'accord de la majorité des scientifiques. Alors est-ce qu'on doit attendre que les derniers irréductibles égocentriques et sociopathes soient aussi d'accord ? Ca n'arrivera jamais. Il y a certaines limites à la science: aucun scientifique ou groupe ne peut appréhender la totalité de la complexité de l'écosystème dans lequel nous vivons. Les thèses climatiques ne pourront jamais être intégralement prouvées, il y aura toujours des zones d'ombre sur lesquelles se jetteront certains. C'est ce que j'aime avec la théorie Gaïa de James Lovelock: c'est une métaphore facile à comprendre, la Terre se comporte comme un organisme vivant, il n'y a donc pas besoin d'être un génie pour intuitivement comprendre que tout ce que nous lui faisons subir ne peut être que dommageable. Nous sommes en train de devenir des organismes pathogènes et allons tuer notre hôte, il serait temps de réagir.
Lien permanent Catégories : Environnement, Humeur Imprimer

Commentaires

  • On ne vous a jamais dit que l'influence humaine sur le changement du climat ne dépassait pas 2% ?

    Juste pour relativiser...

  • Il faut se montrer extrêmement sceptique face à ce genre de déclaration ;-)

  • Sceptique, oui d'accord ! Je le suis comme Oisac au sujet de l'influence de l'homme sur le changement climatique, pas sur le changement climatique lui même. Chacun sait que le climat de la terre a évolué et suivi des cycles de plusieurs milliers d'années - A l'intérieur de ces cycles il a parfois évolué de 2 à 4 degrés (petit âge glaciaire de 1550 à 1850) Vous ne pourrez pas me dire que c'était la faute de l'homme !

    Pour notre époque, voilà ce que dit le rapport 1995 du GIEC (Groupe International d'Experts sur le Climat) autorités s'il en faut, dont on attend le dernier rapport ce février:

    "Un faisceau d'éléments suggère qu'il y a une influence perceptible de l'homme sur le climat global"

    Il apparaît que dans l'hémisphère Nord, la concentration d'ozone tropospherique due aux activités humaines s'est accrue... ce forcage est évalué à environ 15% de celui imputable aux gaz à effet de serre.

    Cependant les observations effectuées au cours des 10 dernières années indiquent que cet accroissement s'est nettement ralenti ou,même, qu'il s'est arrêté.

    Seuls certains médias parlent d'une influence due aux hommes évaluée à 40%, aucun scientifique ne s'y avance !

    Le soleil a lui seul a produit 50% du réchauffement global du dernier siècle. Pour la période 1950 - 2000, il s'établie même à 30%

    Vous pensiez que Oisac disais "n'importe quoi", même si poliment vous vous montrez simplement sceptique. Mais franchement arrétez cet alarmisme !

    Laissons les (j'espère) nombreux lecteurs de votre site s'en rendre compte en consultant les centaines de pages disponibles. Tapez simplement: "influence de l'homme sur le climat"

    Vous constaterez que les très nombreux et sérieux scientifiques qui en débattent, ne se risquent à avancer aucun chiffre de cette fameuse influence humaine.

    Car même si elle était avérée au dessus d'une estimation de 2 à 4% - Rien, ni personne ne pourrait rien changer en ne serait-ce que 1000 ans.

    En revanche, dire qu'il faut maintenant devenir responsables écologiquement, j'adhère !
    C'est une preuve des effets du long travail produit par le bon sens !

    jmb

  • En me relisant, j'ai eu peur qu'on se méprenne sur les fluctuations de températures. je précise donc: Périodes glaciaires -2 à 4 degrés, Petit âge glaciaire, environ -1 degré.

    jmb

  • 1) Citer en 2007 un rapport de 1995 est de très mauvaise fois, surtout qu'un nouveau rapport est attendu les prochains mois.
    2) En cherchant "influence de l'homme sur le climat" je tombe, juste après wikipedia, sur le site de Jean-Marc Jancovici (http://www.manicore.com/documentation/serre/seule_action.html) qui explique qu'effectivement le climat change tout seul, mais qui conclut ainsi:
    "La conclusion est pour le moment claire : l'effet de serre d'origine humaine est devenu le premier facteur de variation du climat, et pourrait l'être de plus en plus à l'avenir."
    3) Je n'ai pas l'intention de me laisser entrainer dans des controverses ou polémiques sur des pourcentages, ce n'est pas le propos de mon message initial, bien au contraire, ni de laisser mon blog devenir une vitrine ou un forum des sceptiques du climat, le fil est donc clos.

  • J'ai trois arguments irréfutables contre le catastrophisme officiel:
    1. Il y a eu dans le passé des taux de CO2 très supérieurs à ceux prévus, pour le plus grand bien de la flore et le faune. Exemple: le carbonifère, taux de CO2 7 à 8 fois supérieur à aujourd'hui. Climat uniformément tropical dans le continent unique, la Pangée, sans tempêtes (gigantesques fougères fossiles).
    2. Par suite de la saturation de l'effet de serre du CO2, un doublement du taux de CO2 n'aboutit qu'à une augmentation de 8% de l'effet de serre du CO2, soit 3% de l'effet de serre total. Depuis 150 ans, le taux de CO2 n'a augmenté que de 35%, pour 40% du carbone fossile accessible brûlé. Donc des consèquences futures très faibles.
    3. Compte tenu de sa complexité, il est impossible de mettre en équation le climat. On doit se contenter de modèles simplifiés, ce qui ouvre la porte à tous les arbitraires.

  • Trois arguments irréfutables ? Ça tombe mal:
    "Une hypothèse, pour être scientifiquement admissible, doit être réfutable, c'est-à-dire doit permettre des expérimentations qui la corroborent (confirment) ou la réfutent (l'infirment)."

    Le climat du carbonifère était parfait pour la flore et la faune...du carbonifère, je ne suis pas sûr que nous, notre flore et notre faune apprécient.

    Quant aux modèles de systèmes complexes, aussi imparfaits qu'ils puissent être, ce sont tout de même eux qui nous ont permis d'envoyer des hommes sur la lune, de fabriquer des centrales nucléaires et tous les autres miracles technologiques.

    Et s'il est vrai qu'il y a toutes les chances que nous ayons déjà brulé 40% des énergies fossiles restantes, rien ne dit que si nous brulons les 60% restants il se produira une augmentation linéaire, et c'est sans compter les autres gaz à effet de serre comme le méthane, si sur les effets de rétroaction. Comme vous le dites, il s'agit de phénomènes complexes.

  • Guaripuy, avant d'avancer de tels arguments, vous devriez vous renseigner. Le climat du carbonifère n'est pas celui que vous avancez. Tout d'abord, le taux de CO2 du carbonifère n'a pas été stable tout au long de cette période, qui a tout de même duré 160 Ma. Et de plus, le rayonnement solaire était moins important à l'époque. Le taux de CO2 pouvait donc être plus important pour une même température. Et de plus, le taux d'oxygène était lui beaucoup plus élevé, et cette mollécule crée un effet rétro-natif sur la température du climat.
    En fait, le taux de CO2 était très élevé au début du dévonien (qui a été la période d'apparition de la vie sur les continents), le taux d'oxygène très bas, et ces taux se sont progressivement inversés au cours de cette période et de celle du carbonifère. Car c'est cette période qui a vu le développement des premières grandes plantes, fougères, prêles, palmiers,..., mais pas encore d'organismes décomposeurs. Ces plantes se sont multipliées, et une fois mortes se sont accumulées en de grands sédiments de parfois plusieurs centaines de mètres d'épaisseur, non décomposés, que nous connaissons comme étant les couches de charbon de notre planète. (d'où l'appellation carbonifère). Ces bio-accumulations ont permis de faire progressivement chuter le taux de carbonne, et d'augmenter parrallèlement le taux d'oxygène. Du coup, le climat, véritable fournaise au début du dévonien, tropical au début du carbonifère, sans aucune calotte polaire (et même la présence ou non de banquises est débattu), s'est progressivement refroidi, une immense calotte polaire apparaissant au pôle sud, et le niveau des océans régressant énormément. Et pour ce qui est de la stabilité de cette époque, effectivement, plus il fait froid, et moins il y a de tempêtes.
    Les plantes de l'époque, encore petites au dévonien, n'avaient pas encore une architecture interne leur permettant de faire circuler facilement l'oxygène des feuilles vers les racines, puisqu'elles n'étaient pas constituées par un réseau de canaux comme nos arbres actuels, mais par un coeur poreux. Même les premiers conifères (gingko biloba) ne sont apparus qu'au permien. C'est donc l'augmentation du taux d'oxygène qui a progressivement permis l'augmentation de la taille de ces plantes, jusqu'aux forêts de prêles de plus de 15 mètres de haut, et aux palmiers de 30 mètres, ce qui serait impossible aujourdui.
    De même, ces fortes concentrations en oxygène ont permis la croissance de la taille des insectes, lesquels respirent par des micro-cavités de leurs carapaces. La distance entre leurs organes internes et l'extérieur est proportionnelle au taux d'oxygène dans l'air. A la fin du carbonifère, il fallait au moins 24% d'oxygène (contre 21 aujourdui) pour permettre à des lombrics de deux mètres de long de s'épanouir, a des libellules de 80 cm d'envergure, ou a des scorpions de 50cm de long. Belle époque, n'est-ce pas?
    Certains pensent même que la fin du carbonnifère est due à un trop fort refroidissement, de ce fait. Et à une raréfaction du CO2, empêchant les plantes existantes d'en extraire d'avantage.
    Le permien, du coup, a été une période aux températures instables, où les incendies régulaient le taux d'oxygène (au delà de 25% d'oxygène, un incendie ne s'arrète plus), jusqu'à-ce que l'apparition des premiers décomposeurs, et leur installation durable, permette de retrouver une meilleure stabilité.
    Déjà, avant l'homme, une stratégie unique conduisit à un effondrement du système. Et bien heureusement, le taux de CO2 n'est jamais remonté à ce qu'il était au début du carbonnifère, sans cela, nous ne serions plus là. Depuis le Trias, les taux d'oxygène et de CO2 restent plus ou moins stables, et vont de pair avec les équilibres photosynthétiseurs/décomposeurs, et avec l'évolution, toujours positive sur le long terme, du rayonnement solaire.
    Et je ne sais vraiment pas d'où vous tirez votre idée de saturation possible de l'effet de serre du CO2.
    Et le catastrophisme n'est pas officiel, mais simplement accepté par la grande majorité des scientifiques mondiaux, depuis très peu de temps seulement.

  • Un petit détail: le Gingko biloba n'est pas un conifère, mais Ramite voulait certainement parler des gymnospermes.

    Ce qu'il faut retenir à mon sens, c'est qu'à un moment donné et à un lieu donné, tous les êtres vivants, leurs natures, leurs interrelations et leurs organisations forment un tout dépendant du climat.

    En plus, les tribus humaines, les plantes et animaux sauvages ou domestiques participant à leur bien être ont profité d'un climat particulièrement exceptionnel qui a favorisé leur essor récent.

    Si le climat change, le monde change. La seule chose qui ne changera pas, c'est qu'il s'en trouvera toujours pour nier l'évidence.

  • Merci pour votre aide, je viens tout juste de découvrir votre site et l'ai entièrement dévoré. C'est mon tout premier commentaire ici et je reviendrai avec plaisir sur votre blog !

  • Réponse à Ramite

    Merci pour les utiles précisions que vous apportez. Concernant la saturation de l'effet de serre du CO2,le document CNRS http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/XML/db/planetterre /metadata/LOM-gaz-effet-serre.xml , écrit :

    « Ainsi, l’effet de serre naturel est principalement dû à H2O et CO2. Compte tenu des concentrations actuelles de ces gaz dans l’atmosphère, aux longueurs d’onde considérées, l’absorption du rayonnement est totale. Une augmentation de concentration de ces gaz ne conduit pas alors à une augmentation proportionnelle de l’absorption (la relation n’est pas linéaire). Ceci explique que le doublement du gaz carbonique de 350 ppmv (parties par million en volume) à 700 ppmv ne conduise qu’à un apport d’énergie supplémentaire de 4 W/m2 alors que l’effet actuel (qui correspond à un passage de 0 ppmv à 350 ppmv) est d’environ 50W/m2. »

    Un tel doublement ne correspondrait donc qu’à une augmentation de 3% (l’effet de serre de la vapeur d’eau représentant environ 60%) de l’effet de serre total (sachant en plus que le taux de CO2 n’a augmenté que de 37% depuis 150 ans). Et il faut bien qu’il en soit ainsi, pour qu’à l’époque des dinosaures par exemple, au crétacé, la nature se soit fort bien portée avec un taux de CO2 12 fois plus élevé qu’actuellement.

    Un mot sur les modèles climatiques, apparemment les mêmes que ceux utilisés par la météo. J'ai travaillé moi-même sur des modèles mathématiques prédictifs de process de fabrication, en vue de les automatiser. Comme pour le climat, la complexité des process nécessite des simplifications, et un paramétrage empirique, qui peut changer radicalement la réponse du processus. En pratique, nous n'avons pas pu utiliser de façon opérationnelle ces modèles. Ceci n'a rien a voir avec les outils de conception assistée par ordinateur, ou la simulation d'une mission spatiale.
    Si pour le carbonifère, les conditions étaient très différentes d'aujourd'hui, c'est sans doute moins le cas au mésozoïque, qui a vu également des taux de CO2 considérables, avec une faune qui s'en est fort bien accomodée. Il est évident que si la vie a pu exister avec un taux de CO2 12 fois plus fort, il faut bien que l'effet du CO2 ne soit pas linéaire.
    Rien donc ne peut justifier le catastrophisme des tenants du réchauffement anthropique.

  • A noter le numéro spécial de Science & Vie de mars 2010 consacré au climat. Ils donnent leur avis sur un certain nombre de questions, je ne vais pas les développer, les intéressés se procureront le numéro.
    Les réponses possibles sont : oui, plutôt oui, oui mais, probable, possible, pas totalement, non.

    La température s'est-elle élevée ? oui
    Les glaces fondent-elles ? oui
    Le vivant est-il perturbé ? plutôt oui
    Les évènements extrêmes sont-ils plus fréquents ? possible
    La mer monte-t-elle ? oui mais...
    La faute de l'homme ? probable
    A-t-on bien compris la machine climatique ? pas totalement
    Les modèles sont-ils crédibles ? plutôt oui
    Est-ce que ça va continuer ? probable

    Donc, c'est probablement la faute de l'homme et ça va probablement continuer mais on est loin d'avoir tout compris...

    Espérons que cette marge d'incertitude sera en notre faveur, mais en attendant n'oublions pas que ce n'est qu'un problème parmi d'autres qui sont tous plus ou moins liés à notre mode de vie.

  • petite intervention
    sans chiffre et sans statistique
    a la bataille de chiffons que GARIPUY est en train de mettre sur pied je répondrais simplement que deux nouvelle donnes sont a mettre en perspective
    -suite aux "attentats du 11 09 2001",plus un avions dans la ciel.Cela permis de constater et donc de découvrir un état du ciel dont on avait peu pris le pouls: l'obscurcissement.
    a regarder un doc sur dailymotion ou autre sources en tapant obscurcissement.
    vous aller voir c'est intéressant.
    -la deuxième surprise nous vient du fond des océans et s'appelle méthane.se n'est pas encore très clair mais il semblerait que le fond des océans regorge de méthane et qu'un réchauffement de ceci permettrait au dit gaz de remonter.
    quand les puissant de se monde parle de réchauffement climatique (Sarkozy faisant partit des petit grand) il parle de réchauffement des océans (valeur plus stable et plus sure ).a Copenhague il était déjà admis de tous. le changement et l'effort présenter par notre minibigman portait sur un seuil de 2 degrés....des océans.
    apparemment la remise en cause du climat par les très médiatique trois pelés est né 1 bon mois plus tard avec en chef de file en France Mr Allègre et un ex ingénieur de texaco comme bouffon aux states.
    les médias ont besoin des climato septique,c'est leur fond de commerce. et inversement.
    je demande a Mr GARIPUY de bien regarder autour de lui sa ville, ses champ, ses usines, son portable, son ordi, son papier, sa bagnole, sa route, son pont tunnel, son train, son avion, son electricité, son pognon, sa vitre et son miroir.
    comment sont'il fabriquer, au detriment de quoi, pour quel profit.en gros qui trinque.
    être climato septique Mr GARIPUY c'est pas SENSÉ, c'est pas réfléchi, c'est pas objectif.
    ne me faite pas croire Mr GARIPUY que vous ne comprenez pas ou nous menons notre planète qui je le rappelle porte cette exception a nos yeux qui est la vie.
    il y a des chose ou il n'est pas besoin d'être scientifique.
    Vos allusions a coup de chiffres débiles (sur un support fait de composant métallique extrait aux 4 coins de la planète) non pas de SENS.
    il est dommage que vous clamiez si fort que vous ne voyez pas.
    poser vous 20 min dans un prés non cultiver(si vous en trouvez un)et avec tout ce que vous savez, demandez vous sincèrement se que vous vous ressentez de tout cela.
    on en reparle après.

  • L'académie américaine des science a produit une importante étude sur la question, selon cet article du Temps:
    http://imago.hautetfort.com/files/LeTemps_Alerte_americaine_sur_le_rechauffement.pdf
    "Le premier volume, consacré au changement climatique proprement dit, assure que la Terre se réchauffe et que les hausses récentes de température sont «largement causées par les activités humaines»

    Mais la réduction du CO2, ce n'est pas bon pour la croissance économique:
    http://imago.hautetfort.com/files/LeTemps_CO2_la_Suisse_hesite-a_faire_du_zele.pdf

    Les "garipuy" auront toujours plus d'audience que les "toolate"...

  • je sais pas si on peut parler d'audience ou d'audimat
    ce qui est sur c'est que la réponse a une question ne varie que si la question n'est pas tout a fait la même.
    les "garipuy le disent eux mm il y a réchauffement climatique hors normes
    maintenant la nouvelle question: est est ce du a l'homme?
    n'est pas pour moi de bonne conception surtout si elle est poser par un média a forte audience
    personne de suffisamment conscient se permettrait de l'affirmer: il devrais en assumer a lui seul devant les tribunaux la panique qu'une telle réponse ferais si elle était positive
    car la question est en fait "rassurer nous ce n'est pas due a l'homme n'est ce pas?
    de plus si la réponse était positive on demanderais un coupable une tête
    avec des garipuy la remise en cause perso est inexistante
    cela dit il y a qmm plus de toolate que de garipuy et pas que sur des site comme le tien
    merci pour le lien
    a+

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